Mon corps ne t’appartient pas.

Mon corps ne t’appartient pas.

Etre Femme Liberté

Homme. Mon corps ne t’appartient pas. Je suis ici chez moi.

Dans cette chair, ces formes, ce creux dans ma poitrine, ce moelleux sur mes fesses, cette peau veloutée sur mes jambes. Et on n’entre pas chez moi comme on plonge sa main dans un paquet de chips ou une coupelle d’olives parce que c’est trop bon ou trop tentant.

Tant qu’il y aura en toi ces élans compulsifs qui viennent d’ailleurs que de l’amour pur dont tu es pétri, je resterai sur le qui-vive pour veiller sur ce que j’ai de plus « chair » : mon corps de Femme.

Cher Homme. Je n’exige rien de toi.
Ni que tu sois bien monté, ni que tu sois friqué, ni que tu sois performant, ni que tu sois expérimenté, ni que tu sois grand, ni que tu sois fort, ni que tu sois intelligent, ni que tu sois drôle.

Je demande à pouvoir me balader librement sur la Terre, m’émerveiller devant les fruits et les fleurs, me laisser bercer par le chant des oiseaux, me baigner nue dans les cours d’eau et rêver sous la lune sans être en proie aux élans ou aux assauts d’un homme qui n’aurait pas appris à savourer attentivement la merveille de la vie qui s’offre devant lui, cette oeuvre dont je fais partie. Puisse-t-il s’en remplir subtilement et avec respect sans vouloir se l’accaparer.

Car je suis comme ce papillon que tu croises sur ton chemin. Je sème la poésie et la délicatesse devant tes pas, là où souvent tu ne vois qu’une ligne droite à tracer pour avancer d’un point A à un point B en un temps chronométré.

Je suis comme ces papillons sur ton chemin que longtemps tu as croisés sans vraiment t’en soucier ni t’en émerveiller.

Je suis comme ce papillon, si beau, si flamboyant que tu aimerais juste un instant attraper au vol au risque de froisser ses ailes et de mettre un terme à tout jamais à la beauté qu’il était venu sous tes yeux déployer.

Je suis comme ce papillon qui, un beau jour vint sur ta bouche se déposer alors que tu étais là dans la forêt sans attente, admirant la nature, la verdure et savourant ta chance de pouvoir marcher ici librement, bien entouré.

Je suis la clé qui t’ouvre la porte de la nature, ta nature, que tu as si longtemps ignorée, maltraitée, dominée, exploitée, sans toujours le faire exprès, parfois par manque de connaissance et de conscience. Aujourd’hui cette clé est à ta portée, tu en es le gardien tout autant que moi.

Alors Homme je t’en prie, ne la perds pas. Ne perds pas cette connivence avec la Beauté qui t’entoure et que j’incarne sous tes yeux parce que l’espace d’un instant tu aimerais juste la posséder, la dévorer. Laisse-la s’offrir à toi, émerveille-toi avec elle de ces fleurs, ces fruits et ces papillons qui se donnent sous vos yeux avec générosité dès lors que vous ne cherchez plus à les posséder.

Je sais que ma sensibilité extrême vient perturber tes habitudes de tracer ta route sur Terre sans te soucier de l’impact de tes gestes. Mais je suis prête à côtoyer ta colère, ta grogne, à t’entendre râler, gueuler, cracher car j’ai moi-même fait la paix avec la mienne. Oui tu peux bien gueuler, claquer les portes, rien ne m’obligera à me soumettre à tes élans quand je ne le sens, quand de mon côté c’est non, et quand bien même tu t’es rasé de près exprès.

Ecoute la nature, observe-la, observe-moi. Ne nous prend pas plus que ce que nous pouvons t’offrir à chaque saison. Sois-là cependant pour cueillir les fleurs et les fruits quand ils sont mûrs à souhait, comme ces baisers inoubliables, dans la forêt ou sur l’oreiller que je te donne volontiers. Beaucoup plus savoureux et nourrissants que tous ceux que tu m’as subtilisés alors qu’ils n’étaient pas mûrs à croquer. Ces baisers-verts volés me laissent toujours un goût amer et augmentent mon propre taux d’acidité.

Cher Homme, je ne t’en veux pas. Je t’aime. Et je m’aime encore plus que toi. Mon corps est ma terre. Et celle de l’humanité. Un havre de paix rempli de fleurs, de papillons et de fruits. Une abondance d’amour qui s’offre gratuitement et à l’infini aux Hommes et aux Femmes qui savent la chérir et la savourer sans en abuser.

Soyons dignes de ce jardin d’Eden qui nous a été confié.

Rien ne nous appartient jamais, tout nous est prêté.

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Homme ou femme, si vous ressentez intuitivement que nos chemins ont à se relier à ce moment précis de votre trajectoire, pour l’évolution d’un tout bien plus que grand que nous, je vous invite à suivre votre élan et à me contacter.


Crédit photo : Olivier Nabais © ADON Diffusion

Vivre les vacances autrement : l’aventure « intra-conjuguale » au pas de la porte

Vivre les vacances autrement : l’aventure « intra-conjuguale » au pas de la porte

Couple créateur Les joies du couple Liberté

J-3 avant le départ. Rien n’est prêt. Et c’est ok. Nous ne serons pas en retard. Pas d’avion à prendre,  ni de train, de bus ou de blablacar. Pas de clés à récupérer, de chambre à prendre ou d’état des lieux à faire à l’entrée. Personne ne nous attend. On ne s’attend à rien et à tout en même temps!

Partir ensemble sans voiture et sans destination

On part faire l’expérience d’embrasser les vacances avec ce qui vient sur notre chemin, un peu comme Joe Dassin sur les Champs Elysées  » le coeur ouvert à l’UN-connu, avec l’envie de dire bonjour à n’importe qui… »

Le 16 juillet on part. Sans destination, sans voiture, on part. Sans pression. Sans attentes. Sans guide et sans montre. Quand on veut, quand on le sent, quand ce sera le bon moment.

Le voyage a déjà commencé. Depuis cette fameuse soirée du 12 juin sur le canapé, où il fallait décider, programmer, réserver. J’avais bien senti que cet été j’avais envie de vivre la période des vacances autrement. Alors j’avais commencé à me rencarder sur des voyages eco-responsables ou du tourisme eco-solidaire, mais sans grande conviction. Des budgets de oufs, plein de bonnes intentions mais pas la vibration. Celle qui te dit oui sans hésitation.

Etre vraie dans la relation

Le voyage a commencé dès que j’ai eu le courage de lui annoncer que pour ces vacances d’été je n’avais pas envie de me caler sur ce package : « choisir une destination-réserver un billet-un lieu-s’envoler-démarrer-profiter-consommer du temps libre et plus si affinités ».

Plus l’échéance approchait. Plus je ressentais la pression monter. Moins je le sentais. J’ai cru au départ que c’était une question de budget. Ayant fait récemment un bel investissement pour mon déploiement afin d’accompagner encore mieux celui de mes clientes, je me voyais difficilement sortir un gros budget pour les vacances.

De son côté, je sentais aussi une certaine lourdeur quant au dossier « vacances », comme une urgence, une obligation, un automatisme obligé par son rythme cadencé qui l’éloignait un peu de sa légèreté.
Mais je comprenais tout à fait qu’il ait besoin de partir en vacances, d’acheter un billet pour profiter comme il se doit de ses congés payés en contrepartie de toutes les heures données à son patron toute l’année.

J’avais envie de rester ici. Je l’encourageais à s’envoler. S’offrir un super voyage et kiffer pour savourer ses congés payés activement gagnés.

Il était surpris, déçu, triste et frustré de ce que je lui annonçais. Il allait respecter mon choix en essayant de contacter son envie à lui. Il voulait du soleil. Partir pour trouver du soleil. Ras-le-bol de la pluie ici. Il voulait changer de pays pour se dépayser.

Mais il voulait par dessus tout partager. Peu importe finalement où on allait. Il voulait partager, le peu de temps libre qu’il avait dans l’année. Le partager avec moi.

Je l’ai rassuré. Ce n’est pas que je ne voulais pas partir avec lui. Mais je ne sentais pas de partir comme « ça ».
Je ne trouvais pas le sens pour moi de consommer le capital temps-libre d’été parce que c’est un peu ce qu’il faut faire quand on perd son temps libre à le gagner…
Je ne suis plus dans ce schéma de vie pré-définie qui ne correspond ni à mon rythme, ni à ma nature, ni à mes talents.

Il y a eu 45 minutes de flottement. Une tension dans l’air. Une séparation des coeurs. Je ne voulais pas me forcer. Notre credo étant de nous aimer nous-mêmes en premier, de nous écouter, de nous respecter. C’était essentiel pour moi qu’il en fasse de même pour lui, sans chercher à se caler sur ce que moi j’envisageais.

Faire émerger une nouvelle créativité de couple

Et puis il a eu une idée. Tombée du ciel. L’ampoule s’est littéralement allumée!
A quelques heures de la nouvelle lune, ses yeux se sont rallumés. Avec plein d’étoiles dedans et son sourire d’enfant spontané :
« Et si on partait sans argent?!…!? »

J’étais scotchée. Je n’y avais même pas pensé! Venant de lui c’était tellement surprenant. C’est moi l’aventurière de la maison!

Tout s’est réouvert. Nos sourires éclairés. Nos yeux écarquillés. Nos bras. Nos têtes. Nos coeurs. Nos âmes. Tout était re-lié.

Après avoir exploré le net pour étudier un peu cette option, on s’est vite rendu compte que ce n’est pas nécessairement le « sans argent » qui nous faisait vibrer.
C’était le « ensemble dans une nouvelle aventure ».

Explorer nos libertés conjointes pendant ce temps d’été sans se conformer à des modes de vacances prémâchées.

Explosion de créativité. Un feu d’artifice sur le canapé! De gris foncé on est passé par toutes les couleurs de l’arc-en ciel.

C’est depuis ce moment précis que le voyage a commencé. C’était il y a 1 mois déjà!

Le lendemain matin, l’enthousiasme était à son comble. On bouillonnait d’idées, d’envies, de défis saugrenus, de combinaisons improbables, de rencontres magiques à imaginer.

L’énergie de vie qui débordait.

La liberté.

De vrais enfants qui jouent à la récré.
De vrais gens qui s’aiment, qui aiment la vie et s’amusent effectivement à la recréer.

Et je peux vous dire que cette re-création de nos vacances fait des ronds dans l’eau et des étoiles dans les yeux des gens (pas tous hein… certains ;-), comme on n’aurait jamais imaginer!

On n’est pas encore partis que le voyage a déjà commencé!

Sortir des sentiers, de ceux de la société et des nôtres

Avec la question de saison: « vous partez où pour les vacances? », la pression a disparu et la joie est revenue.

C’est l’aventure rien que pour en parler. Trouvez les mots pour l’expliquer alors qu’on ne l’a pas encore vécu. Partir à l’aventure c’est bien ça. C’est sortir des sentiers battus et ouvrir une voie. Alors pour l’instant on ouvre nos voix et à la fameuse question on répond un truc du genre:

« Cet été on tente une nouvelle expérience, on part sans destination et sans voiture. Sans programme, sans réservation, on a décidé de suivre notre intuition au jour le jour. »
Moi je rajoute volontiers « et de se laisser guider par l’Amour »…

Je vous raconte pas les yeux écarquillés, les sourires enthousiastes, les gros silences en face…ce serait trop long maintenant. Je vous en dirai plus dans un cadre dédié à cela.

Ce qui compte c’est le voyage, pas la destination

J’ai ouvert un nouvel espace vibratoire pour  vous transmettre mes prises de conscience et enseignements au sujet de notre aventure, au fur et à mesure que j’en fais l’intégration.

Si mon chemin vous parle et vous attire, je vous invite à réserver une place dans ma liste privée « Ce qui compte c’est le voyage, pas la destination ». 

J’ai conçu tout spécialement un nouveau format de transmission par écrit à partir du terreau de cette expérience. Contactez-moi pour connaître les modalités d’accès à la liste privée.

Vous recevrez une forme de transfusion vibratoire des étapes initiatiques de ce périple en couple.

Une tonne d’amour et d’authenticité portée par mon témoignage et mes mots choisis minutieusement pour vous permettre grâce à cette lecture d’ouvrir des portes en vous et de passer aussi des paliers afin d’accéder à une créativité nouvelle, à une plus grande liberté d’être et de faire, et retrouver l’état d’émerveillement.

PROFONDEUR – INSPIRATION – LIBERTE : c’est la vibration que j’enverrai au travers de mes écrits aux abonnés
– pendant 5 semaines
– à partir du 08.08.2018
– à raison d’une lettre hebdomadaire

Vous pouvez souscrire à tout moment à cet abonnement afin de rejoindre la liste privée « Ce qui compte c’est le voyage, pas la destination » et recevoir ainsi l’énergie et l’inspiration de ce voyage initiatique sans destination et sans voiture qui donne des ailes. Contactez-moi.

Ce qui compte c'est le voyage, pas la destination
Lui – Moi – Nous

 

 

En attendant de vous retrouver, ici, dans votre boîte mail, au téléphone, sur skype ou en personne pour une journée VIP à Bordeaux, je vous souhaite de belles vacances libres, à votre façon et sans obligation de les « réussir »!